jeudi 21 janvier 2010

2010 Année Chopin Concerto pour piano n°1

Nous poursuivons notre parcours des oeuvres de Frédéric Chopin à l'occasion de l'année Chopin qui commémore le deux centième anniversaire de sa naissance. Voici le concerto opus 11 numéro 1 en mi mineur.
Ce concerto a été créé en octobre 1830 à Varsovie peu de temps avant que Chopin ne quitte définitivement la Pologne. Il est inerprété ici par Martha Argerich qui va être, cete année, la Présidente du Jury du Concours Chopin de Varsovie après en avoir reçu le premier prix à 24 ans en 1965. Autant dire que les candidats à ce concours prestigieux auraient intérêt à écouter attentivement cette interprétation !
partie 1
http://www.youtube.com/watch?v=ZNIK1yaKr_4&fmt=18
partie 2
http://www.youtube.com/watch?v=eg_2ocskhkA&feature=fvw&fmt=18
partie 3
http://www.youtube.com/watch?v=1dJv8vWMLT4&feature=related&fmt=18
partie 4
http://www.youtube.com/watch?v=2Nwcn_o866Q&feature=related&fmt=18

jeudi 14 janvier 2010

14 janvier 1900 Création de Tosca de Puccini

L'action se déroule à Rome en juin 1800. Les troupes françaises ont instauré en 1798 une "République romaine" et Cesare Angelotti figure parmi les consuls. Ferdinand IV et son épouse, la reine Maria Caroline, aidés des anglais reprennent la ville l'année suivante et le baron Vitello Scarpia est chargé de mettre sur pied une police secrète. Angelotti est emprisonné pour trahison. C'est sur cette toile de fond que se joue l'opéra.

Acte I
Le rideau s'ouvre sur l'église Sant'Andrea della Valle. Le peintre Mario Cavaradossi achève son portrait de Marie-Madeleine "Recondita armonia", auquel il a donné les traits d'une jeune femme venue longuement prier, récemment. Arrive Cesare Angelotti, ancien Consul de la République de Rome, venant de s'échapper du château Saint-Ange où il avait été fait prisonnier politique. Cavaradossi lui promet de l'aider à s'enfuir, mais ils sont interrompus par l'arrivée de Tosca et, avant d'être aperçu, Angelotti se cache dans la chapelle familiale.
Tosca, maîtresse du peintre et célèbre cantatrice, est une femme extrêmement jalouse. Elle est persuadée que Cavaradossi parlait avec une autre femme à l'instant. Alors que son amant parvient à la calmer et accepte le rendez-vous proposé pour le soir, Tosca découvre le tableau de la Madone et, reconnaissant les traits de la jeune femme prise pour modèle, nommée l'Attavanti, elle laisse une fois de plus éclater sa jalousie. Cavaradossi parvient à nouveau à dissiper ses doutes "Mia gelosa!", et lui promet de remplacer la couleur bleue des yeux du portrait par du noir.
Après le départ de Tosca, Cavaradossi rejoint Angelotti, qui lui apprend que sa sœur, se révélant être l'Attavanti, a caché des habits de femme dans la chapelle afin que son frère puisse s'en vêtir pour s'échapper plus discrètement. Le peintre lui propose de se cacher chez lui, dans un puits aménagé. Un coup de canon tiré depuis le château Saint-Ange signale que l'évasion a été découverte. Les deux hommes quittent rapidement l'église.
Le baron Scarpia, chef de la police, arrive dans l'église. Lorsqu'il découvre la porte ouverte de la chapelle Attavanti, le panier de victuailles vide que Cavaradossi ne souhaitait pourtant pas entamer, comme le rapporte le sacristain, le portrait de l'Attavanti et un éventail à ses armes, Scarpia conclut rapidement à la complicité du peintre dans la fuite de son prisonnier.
C'est à ce moment que Tosca fait irruption, revenue pour dire à son amant qu'elle ne pourra pas se rendre à leur rendez-vous du soir, devant chanter à la place. Scarpia, se servant de l'éventail, va exciter la jalousie de Tosca "O che v'offende dolce signora?" en sous-entendant certaines relations entre l'Attaventi et Cavaradossi. La cantatrice, furieuse, se jette dans le filet tendu par le chef de la police en se rendant immédiatement à la villa du peintre afin d'y surprendre les prétendus amants, sans se douter que Scarpia la ferait suivre par ses sbires pour découvrir où se cache Angelotti.
L'acte s'achève par un Te Deum où Scarpia exprime sa volonté de soumettre Tosca à ses désirs en se servant de sa jalousie.

Acte II
Scarpia dîne, seul, dans ses appartements au Palais Farnese, là où Tosca doit chanter. Il rédige un mot à la cantatrice l'invitant à le rejoindre après ses chants. Arrive alors Spoletta, l'un des sbires de Scarpia, qui lui annonce que la poursuite de Tosca n'a pas permis de découvrir Angelotti, mais toutefois l'arrestation de Cavaradossi a eu lieu. Suite aux questions répétées de Scarpia, le peintre nie toujours farouchement avoir aidé le prisonnier à fuir.
A l'arrivée de Tosca, son amant lui fait discrètement savoir que révéler ce qu'elle avait vu à la villa revenait à le condamner à mort. Scarpia fait poursuivre l'interrogatoire de Cavaradossi dans la pièce contigüe et se consacre à celui de Tosca. Devant son refus du moindre aveu, il lui fait savoir que son amant est en ce moment-même torturé (scène de la torture), et que ses souffrances cesseront uniquement si elle se décide à parler. Les cris du peintre finiront par faire céder Tosca qui révèle à Scarpia la cachette d'Angelotti.
Cavaradossi est amené auprès de Tosca et la repousse quand il apprend qu'elle a parlé. Il laisse cependant ensuite éclater sa joie lorsqu'un agent de Scarpia rapporte que Napoléon a gagné la bataille de Marengo. Cela provoque la fureur du chef de la police qui le condamne à mort.
Devant les supplications de Tosca "Salvatelo!... Io? Voi!", il lui propose de libérer son amant si elle se livre à lui pour une nuit. Tosca supplie de ne pas exiger d'elle ce sacrifice "Vissi d'arte". A ce moment-là revient Spoletta, qui annonce qu'Angelotti s'est suicidé après avoir été découvert. Il s'enquiert de la marche à suivre pour le prisonnier Cavaradossi, et Scarpia se tourne vers Tosca pour lui laisser le choix de l'ultimatum.
Celle-ci finit par accepter son marché. Ne pouvant annuler ouvertement la sentence, il organisera un simulacre d'exécution du peintre avec des balles à blanc. Cependant Tosca exige un sauf-conduit pour elle et son amant, qui leur permettra de quitter Rome en toute sécurité. Mais dès que le chef de la police a achevé son mot et avance vers elle pour recevoir son dû, elle le tue d'un coup de poignard en pleine poitrine. Elle s'éclipse ensuite, non sans avoir récupéré le laissez-passer salvateur des mains du mort.

Acte III
Terrasse du château Saint-Ange, petit matin. On entend au loin le chant d'un jeune berger. Cavaradossi est amené sur les remparts, et demande à écrire un dernier mot à sa bien-aimée. Il songe à son bonheur passé auprès d'elle, empli de désespoir "E lucevan le stelle".
Tosca survient, et l'informe des derniers événements: le chantage de Scarpia, le marché qu'elle a obtenu de lui, le laissez-passer rédigé de ses mains, et le fait qu'elle ait fini par le tuer plutôt que de se donner à lui. Soulagé et bouleversé, Cavaradossi loue son courage "O dolci mani". Tosca lui explique le rôle qu'il doit jouer durant le simulacre d'exécution, se laisser tomber comme un mort de manière crédible lorsqu'il entendra les détonations à blanc des fusils.
Le peloton d'exécution arrive sur les lieux, le couple se sépare, la fusillade retentit et Cavaradossi s'effondre. Tosca admire la crédibilité de la chute de son amant. Après le départ des soldats, la cantatrice s'approche de lui et l'exhorte à se relever. Horrifiée, elle découvre la perfidie diabolique de Scarpia, car les fusils avaient en fait tiré avec des balles réelles. Entre temps, le meurtre de ce dernier a été découvert, et les sbires du chef de la police se précipitent sur la terrasse pour arrêter Tosca. Emportée par le désespoir, elle se suicide en se jetant du haut d'une tour.
Voici les principaux extraits dans la version du film de Benoit Jacquot avec Roberto Alagna Cavaradossi, Angela Gheorgiu Tosca et Ruggiero Raimondi Scarpia:
Acte I: Recondita armonia par Roberto Alagna
http://www.youtube.com/watch?v=lMtOtRed6Fs&feature=channel_page&fmt=18
Acte I: Mia gelosa! par Angela Gheorghiu
http://www.youtube.com/watch?v=deSeAue63_w&feature=channel_page&fmt=18
Acte I: O che v'offende dolce signora? par Angela Gheorghiu
http://www.youtube.com/watch?v=mWIaMq_fQNg&feature=channel_page&fmt=18
Acte II: Scène de la torture par Angela Gheorghiu
http://www.youtube.com/watch?v=p51qOY5rKr4&feature=related
Acte II: Salvatelo!... Io? Voi! par Angela Gheorghiu
http://www.youtube.com/watch?v=TgEwu3L2tI0&feature=related&fmt=18
Acte II: Vissi d'arte par Angela Gheorghiu
http://www.youtube.com/watch?v=_OIExoUb8jk&feature=related&fmt=18
Acte II: Le meurtre de Scarpia par Angela Gheorghiu
http://www.youtube.com/watch?v=BKp89i1XXGk&feature=related&fmt=18
Acte III: E lucevan le stelle par Roberto Alagna
http://www.youtube.com/watch?v=0yr1U5x6Nw0&feature=related&fmt=18
Acte III: O dolci mani par Angela Gheorghiu
http://www.youtube.com/watch?v=F3b0P6MYTCg&feature=related&fmt=18
Acte III: Finale par Angela Gheorghiu
http://www.youtube.com/watch?v=n6kTmWYIAcw&fmt=18

Et les grands airs par d'autres artistes:
Acte II: Vissi d'arte par Maria Callas
http://www.youtube.com/watch?v=zXQvPwYYVBI&fmt=18
Acte II: Vissi d'arte par Régine Crespin
http://fr.youtube.com/watch?v=U9QgWdAm5fA&feature=related&fmt=18
Acte II: Vissi d'arte par Renée Fleming
http://fr.youtube.com/watch?v=6pcPrpSb_1U&feature=related&fmt=18
Acte III: E lucevan le stelle par Luciano Pavarotti
http://fr.youtube.com/watch?v=4mX7ugJ5NM8&feature=related&fmt=18

dimanche 10 janvier 2010

2010 Année Chopin (suite)

Nous poursuivons notre parcours des oeuvres de Frédéric Chopin à l'occasion de l'année Chopin qui commémore le deux centième anniversaire de sa naissance. Voici les six première études de l'opus 10.
Normalement une étude est un morceau de difficulté technique élevée destiné à faire travailler tel ou tel aspect de la technique pianistique, si c'est auusi le cas chez Chopin ses études sont d'abord de merveilleux moments de musique.

op10 n°1 en Do majeur par Claudio Arrau
http://www.youtube.com/watch?v=l-QledBNLdM&fmt=18
op10 n°2 en La mineur par Claudio Arrau
http://www.youtube.com/watch?v=ssMEUjwzQnM&feature=related&fmt=18
op10 n°3 Tristesse en Mi majeur par Maurizio Pollini
http://www.youtube.com/watch?v=JS7KfOyMEIY&fmt=18
op10 n°4 en Do dièse mineur par Claudio Arrau
http://www.youtube.com/watch?v=R0AbY1-cs-Q&fmt=18
op10 n°5 Touches noires en Sol bémol majeur par Claudio Arrau
http://www.youtube.com/watch?v=XquIowDryxM&feature=related&fmt=18
op10 n°6 en Mi bémol mineur par Vladimir Ashkenazy
http://www.youtube.com/watch?v=W6FZVIT19vc&fmt=18

jeudi 7 janvier 2010

7 janvier 1857 création du Concerto pour piano n°2 de Franz Liszt

Le Concerto pour piano n° 2 en la majeur de Franz Liszt, a été achevé en 1861. Il a été créé le 7 janvier 1857 à Weimar sous la direction de Liszt, un de ses élèves Hans von Bronsart étant au clavier.
Il consiste en six mouvements enchaînés. Moins connu que le Concerto n° 1, il n'en reste pas moins une des œuvres les plus célèbres de Liszt.
Voici ce concerto par Kristian Zimermann sous la baguette de Seiji Ozawa:
partie 1
http://www.youtube.com/watch?v=7reMiGdzoho&fmt=18
partie 2
http://www.youtube.com/watch?v=-ovbKX1hudI&feature=related&fmt=18
partie 3
http://www.youtube.com/watch?v=pNB-qG-au_w&feature=related&fmt=18

lundi 4 janvier 2010

5 janvier 1932 création du Concerto pour la main gauche de Maurice Ravel

Le Concerto pour la main gauche en ré majeur de Maurice Ravel est un concerto pour piano et orchestre en un seul mouvement composé entre 1929 et 1931 et créé à Vienne le 5 janvier 1932 par son dédicataire, le pianiste autrichien manchot Paul Wittgenstein. L'originalité de cette œuvre à la "véhémence tragique" et à la virtuosité considérable réside dans sa partie pianistique, écrite pour la seule main gauche de l'exécutant.
En 1929, un an après l'achèvement du Boléro, Ravel reçut presque simultanément deux commandes de concerto : la première vint du chef d'orchestre Serge Koussevitzky, qui s'apprêtait à célébrer les cinquante ans de l'Orchestre symphonique de Boston, pour qui il allait composer le Concerto en sol; la seconde du pianiste Paul Wittgenstein, frère du philosophe Ludwig Wittgenstein, qui avait perdu le bras droit durant la Première Guerre mondiale sur le front russe. Ce courageux pianiste, qui n’avait pas renoncé à son art malgré cette infirmité, commanda des œuvres pour la main gauche à quelques-uns des plus grands compositeurs du moment, outre Ravel il sollicita Florent Schmitt, Benjamin Britten, Richard Strauss et Sergueï Prokofiev (le Quatrième concerto pour piano de ce dernier est d'ailleurs composé pour la main gauche seule).
Le Concerto pour la main gauche fut composé presque en même temps que le Concerto en sol, réclamant à Ravel des mois d'acharnement. Le compositeur n’entendit jamais son œuvre jouée dans sa version pour piano et orchestre. Il assista à la création par Paul Wittgenstein, dans une version arrangée pour deux pianos, à Vienne en novembre 1931. Cette création pour le moins houleuse mit un terme à la collaboration entre les deux hommes. Le pianiste avait en effet pris la liberté d’effectuer quelques "arrangements" dans l’œuvre (en fait de profonds remaniements) pour que celle-ci soit mieux à sa convenance. "Je suis un vieux pianiste et cela ne sonne pas" avait-il déclaré à Ravel pour justifier ces libertés. Ravel répliqua : "Je suis un vieil orchestrateur et cela sonne !". Le compositeur quitta précipitamment Vienne et s’opposa un moment à la venue de Wittgenstein à Paris. Ce dernier ayant l'exclusivité du Concerto pour six ans, il était beaucoup trop tard pour Ravel lorsque l’œuvre fut créée à Paris dans sa forme originelle par Jacques Février sous la direction de Charles Munch, le 19 mars 1937.
Bien plus tard, Wittgenstein regretta ses paroles et rendit justice à Ravel : "Cela me prend toujours du temps d'entrer dans une musique difficile. Je suppose que Ravel en fut très déçu et j'en fus navré. Mais on ne m'a jamais appris à faire semblant. Ce n’est que plus tard, après avoir étudié le concerto pendant des mois, que je commençai à en être fasciné et que je réalisai de quelle grande œuvre il s’agissait."
Le Concerto pour la main gauche est aujourd’hui une des œuvres les plus jouées et les plus mondialement appréciées de Maurice Ravel, quoique moins populaire car moins accessible que son faux jumeau, le Concerto en sol.
Voici ce concerto par Sviatoslav Richter sous la direction de Ricardo Muti:
partie 1
http://www.youtube.com/watch?v=371XZyPp-Bg&feature=relateed&fmt=18
partie 2
http://www.youtube.com/watch?v=fWgbnQOeXTA&feature=related&fmt=18

vendredi 1 janvier 2010

Concert du nouvel an

Le premier janvier à Vienne est organisé traditionnellement un grand concert avec un chef invité, cette année le chef français .George Pretre 85 ans était de nouveau invité après l'avoir été en 2008. Ce concert se termine traditionnellement par la Marche de Radetzky de Johan Strauss Père. Pour avoir une idée de l'aimbiance qui règne dans ce concert très particulier retransmis cette année dans 72 pays voici la version 2008 de ce morceau:
http://www.youtube.com/watch?v=YlSDiQjNtuA&feature=related

2010 Année Chopin

La Pologne et la France ont décidé d'organiser une année Chopin pour commémorer le bicentenaire de sa naissance le 1° mars 1810.
Nous vous proposerons donc ici tout au long de l'année de découvrir ou de réentendre les oeuvres de ce compositeur qui occupe dans l'histoire du piano une position unique.
Un mot du concours Chopin de Varsovie dont nous aurons l'occasion de reparler à propos de ses lauréats. Il s'agit du plus célèbre concours de piano du monde, il a lieu tous les 5 ans depuis 1927 et aura lieu cette année. 250 candidats se sont présentés aux éliminatoires en 2005, il n'y a qu'un premier prix qui n'est d'ailleurs pas toujours décerné, il n'y en a pas eu ni en 1990 ni en 1995 et en 2005 il a été décerné mais le deuxième prix n'a pas été décerné. Les candidats doivent être âgés d'au moins 17 ans et au plus 29. Les oeuvres jouées dans les différentes étapes de la compétition sont uniquement des oeuvres de Chopin.
Et nous commençons de suite notre parcours des oeuvres de Frédéric Chopin avec les premières mazurkas interprétées par un autre Polonais Arthur Rubinstein. La mazurka est une danse à trois temps d'origine polonaise qui fut très en vogue au XIXème siècle.
n°1 op 6 n°1 en Fa dièse mineur par Arthur Rubinstein
http://www.youtube.com/watch?v=BIpi0k_Fs2E&fmt=18
n°2 op 6 n°2 en Do dièse mineur par Arthur Rubinstein
http://www.youtube.com/watch?v=vt_xIKmnk4I&feature=related&fmt=18
n°3 op 6 n°3 en Mi majeur par Arthur Rubinstein
http://www.youtube.com/watch?v=PhAS-FK2fb4&feature=related&fmt=18
n°4 op 6 n°4 en Mi bémol majeur par Arthur Rubinstein
http://www.youtube.com/watch?v=dQ44wOyk4tg&feature=related&fmt=18
n°5 op 7 n°1 en Si bémol majeur par Arthur Rubinstein
http://www.youtube.com/watch?v=H1_2K8K2W3U&feature=related&fmt=18
n°6 op 7 n°2 en La mineur par Arthur Rubinstein
http://www.youtube.com/watch?v=VBz8D2Hu8RI&feature=related&fmt=18
n°7 op 7 n°3 en Fa mineur par Arthur Rubinstein
http://www.youtube.com/watch?v=UwzNsQXE5-w&feature=related&fmt=18
n°8 op 7 n°4 en La bémol majeur par Arthur Rubinstein
http://www.youtube.com/watch?v=JfGpxADxzK0&feature=related&fmt=18
n°9 op 7 n°5 en Do majeur par Arthur Rubinstein
http://www.youtube.com/watch?v=8fK8SqKs1Jg&feature=related&fmt=18